Catégorie Politique -

[Exclusif] Comment l’Elysée a organisé en sous-main la venue de Macron au Liban

31/01/2017 - 374 0 0

Information LVSL – Le Président de la République, jusque là réservé sur la question du candidat auquel il apporterait son soutien, a choisi son camp. L’Elysée et le Quai d’Orsay ont en effet organisé en sous-main le déplacement d’Emmanuel Macron au Liban, l’occasion pour ce dernier de se donner une stature internationale et d’organiser quelques levées de fonds.Emmanuel Macron a bénéficié d’une aide active de l’Élysée, du Ministère des Affaires étrangères et de l’Ambassade de France au Liban lors de son déplacement à Beyrouth des 23 et 24 janvier, selon plusieurs sources concordantes. La visite de l’ancien ministre de l’économie et actuel candidat à l’élection présidentielle au Liban a été rythmée par plusieurs temps forts, grâce à quelques coups de pouce de l’État français.Il a pu donner une conférence à l’École supérieure des Affaires de Beyrouth, lundi 23 au soir, devant un parterre de personnalités françaises présentes au Liban. Initialement réticent à donner une tribune à un homme politique en campagne, le directeur de l’école fondée dans le cadre d’un partenariat entre la France et le Liban, Stéphane Attali, aurait finalement accepté d’organiser cette conférence suite à un appel du ministère français des Affaires étrangères, selon une source anonyme. L’ambassadeur de France au Liban, Emmanuel Bonne, était assis au premier rang.A noter également, l’introduction de la conférence par le journaliste Emmanuel Chain, qui n’a pas tari d’éloges envers la candidat à l’élection présidentielle… Alors même qu’il a produit le documentaire « Emmanuel Macron, la stratégie du météore », diffusé il y a quelques semaines sur France 3, une chaîne du service public.Rencontres au sommet et levées de fondsEmmanuel Macron aurait également pu rencontrer le Président libanais Michel Aoun, le Premier ministre Saad Hariri et le patriarche maronite Béchara Raï grâce à l’intervention de l’Élysée, selon cette même source.Le candidat d’En Marche avec le Président de la République libanaise, Michel Aoun (Crédits : En Marche)L’ambassade de France a également joué un rôle puisque le candidat à la présidentielle a été logé au sein de la Résidence des Pins, résidence officielle de l’ambassadeur de France.Il a également participé à deux repas de levée de fonds. Une place dans l’un de ces dîners aurait coûté de 10 000 à 15 000 euros selon une source, un chiffre surprenant, étant donné le plafond légal de 4600 euros de dons individuels pour une campagne présidentielle et de 7500 euros pour un parti politique. Le premier réunissait des personnalités politiques libanaises, tandis que l’assistance du second était composée de dirigeants des milieux économiques, selon plusieurs sources. Ces repas, qui auraient accueilli une centaine de convives chacun, ont eu lieu dans une galerie d’art du quartier de Mar Mikhaël. Ils devaient initialement se dérouler au domicile de Jean Riachi, banquier d’affaire libanais, avant un changement de programme pour des raisons d’image, selon une source anonyme. Jean Riachi, camarade de promotion d’Emmanuel Chain à HEC, aurait joué un rôle central dans l’organisation de la visite d’Emmanuel Macron au Liban, grâce à l’entremise de l’ambassade, poussée par le Quai d’Orsay.Cette visite a permis à Emmanuel Macron de continuer à lever les fonds nécessaires pour sa campagne, ainsi que de se donner une stature internationale jusque là absente. Elle met surtout en lumière l’engagement direct de l’administration Hollande pour ce candidat, alors que le Président de la République n’a pas encore pris position concernant l’élection présidentielle à venir.On sait depuis octobre qu’Emmanuel Macron dispose de réseaux au Liban, grâce à l’aide du franco-libanais Bernard Mourad. L’ancien directeur général adjoint du pôle médias du groupe SFR et banquier d’affaire chez Morgan Stanley avait alors rejoint le mouvement En Marche. L’État français lui aura donc permis d’étendre ses réseaux libanais.Un piège tendu par la droiteCe soutien de l’Élysée à Emmanuel Macron était, au sein de nombreux milieux, un secret de polichinelle. Alain Marsaud, député LR de la 10ème circonscription des Français de l’étranger, qui comprend le Liban, était tout à fait au courant de l’aide fournie à Emmanuel Macron. Il a choisi de laisser la visite se dérouler, afin de pouvoir révéler le scandale et attaquer le Président de la République.Emmanuel Macron ne cesse de répéter que son mouvement « En Marche » ne bénéficie pas de fonds publics. Le mensonge apparaît de plus en plus flagrant : le soutien de l’Elysée à l’ancien Ministre de l’économie semble indéniable. S’ajoutant à nos informations, le livre Dans l’enfer de Bercy (éd. JC Lattès) des journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour, qui sort aujourd’hui, montre que Macron s’est servi de fonds publics pour lancer son mouvement.Après avoir longuement hésité et sous la pression de son Premier Ministre de l’époque, le Président de la République François Hollande a finalement jeté l’éponge et a renoncé à se porter candidat la présidentielle 2017 au profit de Manuel Valls, qui, malgré les tensions et la rivalité entre les deux hommes, fait figure d’héritier. Alors que son ancien Premier ministre est empêtré dans une primaire qu’il lui sera difficile de gagner, ces faits mettent en lumière le soutien du président à un candidat qui n’est même pas issu du Parti Socialiste, sa propre formation politique, et ce, grâce aux moyens de la République.Edit 18h02 : Nous publions ci-dessous le droit de réponse du service Presse d’En Marche :La responsable communication jointe par téléphone cet après-midi affirme ne pas connaître le directeur de l’école d’affaires, aussi ne peut-elle pas répondre de ses intentions. Elle qualifie les accusations portées à l’encontre d’E. Macron de « fantaisistes ». « Je ne sais pas qui a pu vous dire ça » ; « Nous démentons tout traitement exceptionnel » a-t-elle déclaré. Elle ajoute qu’il ne peut pas y avoir eu de repas sauf à en organiser un à 4h du matin. Il y a eu seulement des cocktails dans la galerie d’art Agial. La presse était présente d’après elle.Emmanuel Macron n’était selon elle pas logé à la résidence des Pins, mais à l’hôtel. Il a averti les autorités françaises comme il le fait à chaque déplacement, la préfecture en France, les ambassades à l’étranger. Les seules facilités mises à disposition par les pouvoirs publics sont pour loger sur la base aérienne en Jordanie qu’il visite aujourd’hui, c’est obligatoire d’être contrôlé par le ministère de la défense pour ça.Elle dément aussi « complètement » l’aide pour les rencontres. « On s’appuie sur nos propres contacts » : pour les rencontres, c’est organisé par Mme Bariza KHIARI présidente du groupe d’amitié franco-libanais au Sénat.Lors de ce déplacement, le président d’En marche aurait été également présent à deux repas de levée de fonds. Selon les informations du site “une place dans de ces dîners aurait coûté de 10 000 à 15 000 euros”.Emmanuel Macron aurait séjourné au sein de la résidence officielle de l’ambassadeur de France.

Valls clashé il accuse les journalistes de lui faire perdre sa primaire

24/01/2017 - 1\'528 1 0

Le Canard Enchaîné rapporte ce mercredi 11 janvier que Manuel Valls n'est pas satisfait de son passage à L'Emission politique sur France 2 le 5 janvier dernier. Et la raison de ce ratage invoquée est surprenante...Manuel Valls est très critique envers lui-même. Le Canard Enchaîné rapporte ce mercredi 11 janvier que l'ancien Premier Ministre n'est pas content de sa prestation dans L'Emission politique sur France 2, diffusée le 5 janvier dernier. Le candidat à la primaire de la gauche et ses proches ont en effet trouvé que l'émission a été 'raté'. 'J'ai essayé d'être aimable, mais je suis trop rentré dans le jeu des journalistes. J'ai répondu pendant 5 minutes à leurs questions sur le 49-3 ! J'étais trop sur la défensive', s'est lamenté Manuel Valls selon des propos rapportés par le Palmipède.Et si son passage sur le plateau de France 2 n'était pas satisfaisant, ce ne serait pas seulement à cause de l'ancien Premier Ministre. Le candidat remet la faute de son ratage sur... les journalistes ! Selon lui, cette 'émission à charge' est pilotée par des 'journalistes qui considèrent que, l'important, ce n'est pas ce que disent les politiques mais ce qu'ils disent eux'. Ben voyons... Manuel Valls n'aurait-il pas plutôt un petit problème d'égo ?On sait que l'un des sports préférés des hommes politiques, c'est de clasher les journalistes - qui ne sont, sans doute, pas assez complaisants à leur goût. Nicolas Sarkozy avait même trouvé Léa Salamé 'arrogante' après son passage à L'Emission politique en septembre, il a eu du mal à digérer les questions de l'intervieweuse. L'ancien président s'en était aussi pris à France Télévisions, durant un dîner-débat avec les lecteurs de Valeurs actuelles fin septembre dernier.

La France n'a pas été à la hauteur pour accueillir si peu de migrants

24/01/2017 - 1\'337 2 0

'Aujourd'hui, sur 100 migrants, deux viennent en Europe', a constaté Benoît Hamon lors du deuxième débat de la primaire à gauche sur BFMTV et RMC. LE candidat propose un visa humanitaire pour les migrants. 'Sommes-nous à la hauteur de nos valeurs quand nous en accueillons si peu? Non, nous ne l'avons pas été', accuse-t-il.

Tricherie et magouille pendant la primaire : au PS, comme un parfum d'embrouille

24/01/2017 - 531 1 0

FAIT DU JOUR. Marqué par des cafouillages et des embrouilles sur le chiffre de participation, le premier tour de la primaire du PS illustre la célèbre formule de Martine Aubry : quand c'est flou, y a un loup. «Tripatouillage », « grosse manip » et « tricherie monumentale » : sous couvert de off, les ténors du Parti socialiste ne se font pas prier pour évoquer les soupçons qui pèsent sur les chiffres du premier tour de la primaire à gauche. En cause, de curieux bugs et des erreurs qui ont réveillé le souvenir traumatique du congrès de Reims de 2008, que Ségolène Royal accuse encore Martine Aubry de lui avoir volé à coup de fraude. Retour sur vingt-quatre heures ubuesques. « Il n'y a plus assez de militants au PS pour bourrer les urnes ! » Cette blague d'un cadre du parti dimanche soir en dit long sur l'ambiance qui règne dans les couloirs du siège rue de Solferino. Arrivés à 18 heures, deux heures avant le verdict, les mandataires des sept candidats s'installent devant leurs ordinateurs. Surprise : ils n'ont pas accès à la base de données des résultats ! « On nous a dit qu'il y avait une panne », gronde l'un. De guerre lasse, certains quittent les lieux. Et tombent des nues en entendant vers 20 h 40 le patron de la haute autorité, Thomas Clay, claironner que la participation culminera « sans doute » à 2 millions. « Vous m'expliquez comment on passe de 400 000 votants à midi à 1 million à 17 heures, puis 2 millions ? » s'étrangle un ténor. « Il paraît que ça triche », s'alarme un important ministre. « On avait tous peur que ça gruge », frémit un vieil ami du président de la République.« Ça va être la nuit des longs couteaux ! » Les fidèles d'Emmanuel Macron se lâchent... et n'en ratent pas une miette. Jean-Luc Mélenchon aussi se régale. « Ça sent les arrière-cuisines solfériniennes », savoure son porte-parole, Alexis Corbière. Tous partent se coucher avec, en tête, le nombre de suffrages diffusé à 0 h 45 sur le site de la primaire : 1 249 126 précisément. Sur cette base, Hamon est en tête à 36,3 %, suivi de Valls (31,1 %), puis Montebourg (17,5 %). Mais lundi à 10 heures, patatras ! La haute autorité communique un nouveau résultat, sur la base de 1 601 338 suffrages, soit quelque 350 000 de plus dans la nuit. Une curiosité intrigue aussitôt : les résultats en pourcentage des candidats n'ont, eux, pas varié d'un iota. Scientifiquement impossible ! Et donc faux, comme finissent par le reconnaître les responsables du vote en invoquant... une banale boulette. Autre étrangeté, quelque 400 bureaux de vote, sur les 7 530 prévus, se sont évaporés. Fermés, dit-on, faute d'assesseurs. « Soit ils ont grugé, soit ils sont totalement crétins » Un élu LR se gausse. « Faut leur envoyer les Maths pour les nuls ! » suggère un autre. Organisateur de la primaire à droite, Thierry Solère a une explication plutôt clémente : le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, ayant fixé le plancher à 1,5 million de votants, seuil en deçà duquel la compétition était un échec, le PS aurait paniqué et lancé trop vite un chiffre de 2 millions basé sur de simples estimations. Beaucoup de cadre PS sont bien plus suspicieux. « A minima, ils ont fait de la gonflette pour sauver Camba », juge l'un. « Au pire, ils ont manipulé les chiffres candidat par candidat », frémit un autre, sans preuve à ce stade. Mais personne ne contestait lundi l'ordre d'arrivée, avec Montebourg numéro trois. « On ne lâchera rien. On va vérifier bureau de vote par bureau de vote. Il faut les prendre la main dans le sac ! » prévient toutefois l'un. Sur le banc des accusés Cambadélis et Christophe Borgel, organisateurs de la primaire, ont fini par adresser lundi des résultats partiels aux candidats. Mais au même moment, les chiffres erronés du matin étaient toujours en ligne. Rétrospectivement, les amis de François Hollande soufflent : « La primaire était faite pour le foutre dans la m... » D'autres mettent en garde Benoît Hamon pour le second tour : « Il a intérêt à surveiller ses arrières ! »

Voici la preuve en direct que les médias nous racontent n'importe quoi

23/01/2017 - 9 3 0

MALAISE - Dimanche 22 janvier, Gilbert Collard a apostrophé Laurence Ferrari à plusieurs reprises dans «Punchline»...' class='canvas-atom canvas-text Mb(1.0em) Mb(0)--sm Mt(0.8em)--sm' data-type='text' data-reactid='14' style='margin-bottom: 1em; color: rgb(38, 40, 42); font-family: 'Helvetica Neue', Helvetica, Arial, sans-serif; font-size: 15px;'>MALAISE - Dimanche 22 janvier, Gilbert Collard a apostrophé Laurence Ferrari à plusieurs reprises dans «Punchline»...« Votre voix médiatique est tout à fait compatible avec les aéroports. » Cette phrase lancée à Laurence Ferrari dans la bien nommée émission Punchline (à partir de 40' sur la vidéo ci-dessous) ce dimanche, n’est que l’une des attaques de Gilbert Collard contre la journaliste. Et pas la meilleure, comme elle le lui a fait remarquer : « Quelle insulte ! Franchement, ce n’est pas de votre niveau ces attaques machistes. »Laurence Ferrari malmenéeOutre cette phrase sexiste, le président du comité de soutien de Marine Le Pen a interrogé Laurence Ferrari sur la date de la Commune. Déstabilisée, la journaliste a demandé à Gilbert Collard de donner lui-même la réponse en voulant rester dans son rôle d’intervieweuse. Ce qu’il a fait en se trompant, affirmant que la Commune avait eu lieu en 1870 alors qu’elle s’étend de mars à mai 1871.L’avocat a également poussé Laurence Ferrari dans ses retranchements au sujet de l’Otan, la laissant hébétée alors qu’il lui demandait de quoi l’organisation nous protégeait. Il a conclu l’interview en lui disant : « Que c’est bien d’être bien questionné. Même quand on est bête on en devient intelligent. » Une phrase incomprise par Laurence Ferrari, visiblement lessivée par la joute verbale avec l’homme politique qui lui a répondu : « Vous terminez par une insulte ? »

Quand Gilbert Collard clash Laurence Ferrari et dénonce la vérité en direct

23/01/2017 - 2\'212 7 0

'Punchline' n'a jamais aussi bien porté son nom. Hier midi, sur C8, Laurence Ferrari recevait Gilbert Collard, député du Gard et secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine. Avant la coupure publicitaire, la journaliste et son invité ont évoqué les hébergements de sans abris et de migrants pendant la vague actuelle de froid qui frappe la France. 'L'hébergement des migrants impacte l'hébergement des SDF. Et ceux qui ne veulent pas le voir laissent les clodos mourir dans la rue. Et ça, je serai intransigeant là-dessus', a pesté Gilbert Collard face à une Laurence Ferrari lui reprochant d''élever la voix'.'Ce n'est pas de votre niveau, Maître Collard''J'élève la voix parce que j'ai l'impression que vous n'entendez pas. Vous entendez là ?', a alors rétorqué Gilbert Collard. Réponse de Laurence Ferrari : 'J'entends très, très bien. Et les Français aussi. Honneur aux Français qui eux viennent en aide à tous les gens qui sont dans la difficulté. N'élevez pas la voix, ce n'est pas la peine'. Mais face à elle, le soutien de Marine Le Pen s'est à nouveau agacé, répétant 'Mais qu'est-ce que ça vous coûte de le dire ?' et soulignant la 'voix médiatique tout à fait compatible avec les aéroports' de la présentatrice de 'Punchline'.Une remarque qui a piqué au vif Laurence Ferrari, lâchant 'Quelle insulte... Franchement...'. 'Qu'est-ce que vous avez contre les hôtesses de l'air ?', l'a alors questionnée Gilbert Collard. 'Ce n'est pas de votre niveau, Maître Collard. Ce n'est pas de votre niveau ces attaques machistes. Franchement. Me traiter d'hôtesse de l'air ? Franchement...', a répondu Laurence Ferrari tandis que son invité... renversait les cartes, assurant que c'était son interlocutrice qui disait 'du mal des hôtesses de l'air'. 'C'est vous qui êtes machiste ! Je dis que vous avez une voix d'hygiaphone, ce n'est pas une insulte', a alors surenchéri Gilbert Collard.'Je ne suis pas Montebourg !'Face à ce dialogue de sourds, Laurence Ferrari a donc souhaité envoyer la coupure publicitaire, invitant son invité à 'reprendre ses esprits' quand celui-ci n'en démordait pas. 'Mais non mais je n'ai pas perdu mes esprits. C'est vous qui êtes désobligeante là. Je ne suis pas Montebourg hein ! Je ne suis pas Montebourg !', a pesté Gilbert Collard tandis que Laurence Ferrari continuait son lancement pub... Un échange musclé sur lequel tous deux ne sont pas revenus au retour de la coupure et que puremedias.com vous propose de découvrir.

Voici comment réconcilier une gauche qui éclate en morceaux

23/01/2017 - 56 0 0

À l'approche des résultats du premier tour, le collectif HOTU a trouvé un moyen de réconcilier les candidats à la primaire de la gauche. Installés dans un canapé, Manuel Valls, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon fument un gros joint en regardant un replay du 2ème débat de la primaire, notamment le passage où il est question de la légalisation du cannabis. Un extrait de « L'émission d'Antoine » diffusée sur Canal+.

La nouvelle arme de dissuasion massive contre le FN

20/01/2017 - 506 0 0

Les politiques qui se mettent en scène sur internet pour tenter de séduire les électeurs.Comme vous le savez, les régionales n’intéressent pas beaucoup les Français. Les candidats sont à la peine sur le terrain.Alors, il y a cet ancien ministre PS, Frédéric Cuvillier, qui a décidé de chanter contre le FN. Je rappelle qu’il est tête de liste dans le Pas-de-Calais, où il affronte Marine Le Pen :J’ai demandé à Frédéric Cuvillier quelle mouche l’avait piqué. Lui appelle ça (et c’est assez joli) un « discours-chant » . Il explique que les discours politiques ne sont plus entendus. Et qu’il faut parler, je le cite, au « cœur » des gens.Est-ce un procédé efficace ?_ On verra le soir du deuxième tour mais en tous cas, ça fait réagir. L’autre jour, Cuvillier a visité une maison de retraite. Il a été présenté comme un « nouvel artiste »_ et les personnes âgées lui ont demandé de… chanter !Sans surprise, Marine Le Pen a trouvé le procédé ridicule. En revanche, François Hollande a adoré. Pour la petite histoire, le Président a envoyé un SMS à son ancien ministre, pour le féliciter !Je ne vous cache pas que d’autres sont plus sceptiques. Je vous cite un député socialiste : « Ce n’est pas avec un clip qu’on peut combattre le FN. Les politiques ne doivent pas prendre le risque de se décrédibiliser ».

Merci pour la France Mr Fillon

19/01/2017 - 135 0 0

Voici un petit récapitulatif des bonnes actions de notre cher Mr Fillon tout au long de sa carrière ...

Manuel Valls se fait gifler lors de sa sortie à la sortie de la mairie LAMBALLE

17/01/2017 - 1\'447 4 0

(PRESQUE) PAN - L'ancien Premier ministre était en visite à Lamballe (Côtes d'Armor) quand il a été atteint par un jeune homme, lui assénant une (très) légère gifle, alors qu'il sortait de la mairie.Dure campagne pour Manuel Valls. L'ancien Premier ministre, qui avait déjà été enfariné par un sympathisant de gauche qui lui en voulait de l'usage du 49-3, lors d'un déplacement à Strasbourg, a été l'objet d'un soufflet, alors qu'il était en visite dans la petite ville de Lamballe dans les Côtes-d'Armor, le 17 janvier.Accompagné du président de la région Bretagne, Jean-Yves Le Drian, le candidat de la primaire organisée par le Parti socialiste serrait des mains en sortant de la mairie, quand un jeune homme de haute stature, sweat violet, lui a adressé une légère baffe, comme le rapporte Le Télégramme qui a filmé la séquence. Mal lui en a pris. L'ex-Premier ministre, entouré de gardes du corps, n'est pas impunément atteignable et le jeune homme a aussitôt été violemment jeté contre une grille par un vigile avant d'être plaqué au sol. Le jeune agresseur a été remis à la gendarmerie et placé en garde à vue pour 'violences sur une personne chargée d'une mission de service public'.

Fillon fait son mea culpa sur la Sécu et parle immigration pour relancer sa campagne

16/01/2017 - 403 1 0

Le candidat des Républicains à la présidentielle a organisé un meeting à Nice auquel ont assisté notamment les deux ténors de la droite locale Christian Estrosi et Eric Ciotti, ainsi que le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin.François Fillon s’est efforcé mercredi 11 janvier de relancer sa campagne en faisant son mea culpa au sujet de son projet de réforme de la Sécu, attaqué de toutes parts. Le candidat des Républicains à la présidentielle a mis l’accent, lors d’un meeting à Nice, sur ses propositions en matière d’immigration.« L’unité nationale commande une autre politique de l’immigration (…). La France doit non seulement lutter contre l’immigration illégale, mais elle doit aussi réduire son immigration légale au strict minimum », a déclaré le candidat. Des ténors de la droite locale se trouvaient au meeting, comme Christian Estrosi (président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur) et Eric Ciotti (président du conseil départemental des Alpes-Maritimes), ainsi que Jean-Claude Gaudin (maire de Marseille).« La France n’est pas une mosaïque »Avant son meeting, l’ex-Premier ministre a rendu hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet, par un dépôt de gerbe, puis s’est déplacé au poste-frontière de Menton, par lequel des migrants tentent régulièrement d’entrer en France.« La France est généreuse, mais elle n’est pas une mosaïque et un territoire sans limite. C’est une Nation, en droit de choisir qui peut la rejoindre, en droit aussi d’exiger des étrangers qu’ils se plient à ses règles et à ses coutumes. »« Il existe chez nous, depuis la chrétienté, une tradition de l’hospitalité pour les victimes de persécutions politiques », a-t-il argué, mais « ces traditions d’ouverture doivent être raisonnables et raisonnées. »« Mal compris »Dans la matinée, sur BFM-TV, le candidat des Républicains avait une nouvelle fois tenté de clore l’empoisonnant procès instruit par ses adversaires coalisés contre son projet de réforme de l’Assurance-maladie ; il réaffirmait avoir été « mal compris » sur ses propositions, pour partie « retirées » de son site Internet.Il a rappelé avoir « lancé un débat avec l’ensemble des responsables de la santé, les médecins », avec de nouvelles propositions « avant la fin du mois de janvier ou début février ».Changement de ton sur Bachar Al-AssadL’ancien Premier ministre a par ailleurs changé radicalement de ton au sujet du président de la Syrie Bachar Al-Assad, présenté en novembre comme le meilleur rempart contre le djihadisme pour les chrétiens d’Orient, et qualifié mercredi de « dictateur » et de « manipulateur ».Il s’en est en particulier pris aux médias français qui ont diffusé une interview du dirigeant syrien dans laquelle ce dernier jugeait « bienvenue » la position sur la Syrie du candidat des Républicains.

La politique d’Hidalgo, c’est « Bienvenue aux migrants, dehors les automobilistes ! »

15/01/2017 - 726 0 0

Anne Hidalgo commence l’année 2017 pied au plancher. Dès le 8 janvier, elle annonçait de nouvelles mesures, avec toujours la même obsession : automobilistes, fuera, dehors !Dès le 8 janvier, elle nous sortait donc un nouveau projet, dont le point fort serait un tram-bus électrique (bien sûr) qui traverserait Paris d’ouest en est. Prix à payer : circulation automobile fermée sur un kilomètre, de Concorde à Palais Royal.Elle a décidé, en outre, d’augmenter les amendes pour non-paiement des parcsmètres. En 2011, le tarif était déjà passé de 11 euros à 17 euros.Cette fois, on pourra atteindre 50 euros, et cela sera géré par des sociétés privées. Elle a enfin confirmé un autre objectif fort : éradiquer le diesel dans Paris pour 2020 !Belle continuité. En 2017, unilatéralement, elle avait décidé de fermer une partie des berges, entraînant des bouchons monstres, qui polluent encore davantage la capitale. Une décision prise sans concertation, qui entraîne un recours judiciaire de Valérie Pécresse, soutenue par 168 maires franciliens.En outre, les automobilistes souvent pauvres, possédant une voiture antérieure au 1er janvier 1998, sont désormais interdits de séjour dans la capitale.Et, comme si cela ne suffisait pas, on leur a fait le coup des numéros pairs et impairs, une journée sur deux, pour lutter contre de prétendus pics de pollution. On attend, avec impatience, d’autres mesures plus contraignantes, par exemple seulement un jour par semaine…Faut-il parler des tarifs de parking exorbitants de Vinci, qui bénéficie de la privatisation, pourtant fort peu socialiste, qui lui a été attribuée ? Et comme à présent, avec les places réservées aux voitures électriques, on ne peut pratiquement plus se garer, on n’a souvent guère d’autre choix.Autre record parisien : une voiture se retrouve en fourrière toutes les deux minutes, soit 250.000 par an, dix fois plus qu’à Marseille ou Lyon. Et comme on a fait passer les amendes de 126 à 150 euros, et triplé le prix de la garde quotidienne, en plus des différentes taxes… Là encore, c’est le privé qui gère.Depuis que les socialistes sont arrivés à la mairie de Paris, on en est à 30 % d’automobilistes en moins, mais manifestement, leur éradication doit s’accélérer.Hidalgo et ses bobos nous diront qu’il y a des transports en commun, et que les banlieusards n’ont qu’à les prendre. Sauf que ce n’est pas eux qui se font quotidiennement insulter, menacer ou agresser, qui subissent tous les jours les retards des RER A, B ou C, les grèves suite à une agression ou mouvement social, les wagons tagués, les banquettes lacérées, les glaces rayées, les musiques à tue-tête, les communications bruyantes des portables, les pieds sur les banquettes, etc.Par ailleurs, le maire de Paris, si sensible à la prétendue pollution automobile, paraît beaucoup plus tolérante quand ses amis de Nuit debout, durant de longues semaines, imposent une pollution sonore, toutes les nuits, aux habitants proches de la place de la République, transformant le lieu en un gigantesque cloaque, qualifié par une habitante de « pissotière géante ».La multiplication des camps de migrants, qu’elle encourage à Paris – quand nos SDF, eux, meurent de froid -, ne paraît pas non plus trop heurter sa grande sensibilité écologique, pas davantage que la saleté (selon l’expression de Bertrand Delanoë) qui gagne Paris.Finalement, le résumé de la politique d’Hidalgo, c’est « Bienvenue aux migrants, dehors les automobilistes ! »

Depuis plus de 10 ans nos politiques bafouent nos lois et lancent des appels massif à l'immigration

13/01/2017 - 1\'230 1 0

Reportage. Dossier consacré à un des aspects du problème des logements sociaux et de l'intégration : la polygamie avec l'exemple de la famille d'Abdou DIOP, deux épouses, dix-sept enfants vivant dans une maison aux Mureaux, dans les Yvelines, et point sur la façon dont la loi française appréhende la polygamie. Interviews d'A DIOP et de Marie -Françoise SAVIGNY, adjointe au maire des 'Mureaux', alternant avec un commentaire sur des images factuelles et infographiques.

Quand Manuel Valls se justifie : "On m’a imposé le 49.3"

06/01/2017 - 1\'435 0 0

Il l’a utilisé six fois alors qu’il était premier ministre. Désormais candidat à l’élection présidentielle,  Manuel Valls se propose de supprimer 'purement et simplement' l’alinéa 3 de l’article 49 de la Constitution. Une proposition qui n’a pas échappé au grand public comme aux médias. Interrogé sur France 2, jeudi 5 janvier, à ce sujet. 'On m’a imposé le 49.3', a déclaré Manuel Valls, en tentant de justifier ce revirement. Sans succès…

Enfin ! Marine propose de supprimer les régions !

05/01/2017 - 0 0 0

Otez de ma vue ces régions que je ne saurais voir…Depuis le temps que l’on se désespère de ces gouffres financiers sans fond qui ne servent qu’à alimenter un système féodal local et donc un réservoir inépuisable de voix, celles des obligés, alimentés par les primes, les emplois, les subventions par les conseils régionaux…Et tout ça pour quoi ?Au cours de nos périples dans note beau pays, Pierre Cassen et moi-même avons rencontré de nombreux conseillers régionaux. Partout le constat est implacable. Ils ne servent à rien et ils le savent. Ils participent à des réunions longues comme un jour sans pain à enculer les mouches. Ils reçoivent environ 2500 euros mensuels pour une moyenne d’UNE journée de travail par mois, oui vous avez bien lu…Circonstance aggravante, les « nouvelles régions » voulues par Minable Premier reviennent infiniment plus cher que les anciennes. Les nouveaux conseillers passent pas mal de temps à aller d’une ancienne région à une autre, d’un hôtel de région (ancienne) à un autre… On a modifié les régions mais on n’a pas supprimé les hôtels de région, et nos vaillants conseillers d’errer de Bordeaux à Poitiers, de Poitiers à Limoges, par exemple. Aux frais de la princesse. Les dédommagements pour frais de déplacement, ça tombe… Et ils vivent dans les ors de la République, ils ont ainsi plusieurs anciens hôtels de région chauffés, nettoyés, gardés… ouverts uniquement pour qu’ils puissent y faire des réunions avec leur groupe… Paroles, paroles, paroles…Tout ça pour quoi ?Luxueux cadeaux, tablettes, ordis… pour chaque conseiller régionalSubventions mirifiques aux associations ennemies de la France, pour la construction d’instituts du monde arabe (ceux-ci servant notamment à payer les frais de bouche de Jack Lang, 41000 euros pour deux mois, ça doit faire rêver ceux qui dansent devant le buffet vide le 10 du mois)Subventions mirifiques pour que clandestins et djihadistes nous envahissent et apprennent le macraméDestruction de la langue française et dépeçage de la France( réalisation des voeux de Bruxelles, une Europe des régions, remplaçant des Etats-nation).Sinécure offerte aux ennemis de la France et aux antisémitesSinécure offerte à l’impéritie d’élus dont on n’a pas besoin et qui se prennent pour Louis XIVTravail de sape pour notre histoire et notre patrimoinePréparer la reconversion des élus en subventionnant leurs futures entreprisesNouveaux impôts pour financer la poudre  de Perlimpinpin hollandesqueAlors on ne peut qu’applaudir des deux mains les bonnes résolutions de Marine et croiser les doigts pour qu’elle soit élue et nous débarrasse de ces suceurs de sang. 

Peillon appelle à la haine contre les juifs en comparant le sort des musulmans français au leur sous Vichy

05/01/2017 - 0 0 0

Peillon a dressé un parallèle entre l’antisémitisme et l’islamophobie, Peillon accuse le Front national d’instrumentaliser la laïcité « contre certaines catégories de population » comme « il y a 40 ans les juifs à qui on mettait des étoiles jaunes »Jamais la dhimmitude, le mensonge, le clientélisme, mais également l’appel à la haine n’auront atteint ces limites.Peillon a-t-il seulement conscience de la monstruosité de cette comparaison ?Monstruosité car les juifs étaient officiellement désignés comme les ennemis de la nation, là où les musulmans français sont, bien au contraire choyés par les différents partis de gauche mais aussi de droite, à tel point que toute forme de remise en question de ce favoritisme est aujourd’hui sanctionné et puni par la justice au titre de discrimination, racisme ou incitation à la haine…’Monstruosité car faire ce rapprochement c’est simplement nier la souffrance, la spoliation et l’extermination de masse des juifs, de manière parfaitement officielle et revendiquée dans le cadre de la collaboration, sous Pétain.Monstruosité car le FN, complètement débarrassé de son passé sulfureux où sévissait le négationnisme, est aujourd’hui le seul parti à défendre les juifs, sans aucune ambiguïté.Monstruosité car tout le monde sait que l’antisémitisme le plus virulent et assassin vient principalement de membres de la communauté arabo-musulmane, comme ont pu l’affirmer et Jakubovicz président de la Licra et Prasquier Président du Crif.Monstruosité enfin car en faisant ce parallèle, Peillon cherche à diaboliser davantage le FN en le comparant au régime de Vichy et en faisant passer aujourd’hui les adeptes de l’islam pour les victimes quand on sait que c’est bien l’islam qui aujourd’hui pose problème en se montrant toujours plus vindicatif, agressif, hégémonique, en cherchant à imposer la charia partout par le régime de la terreur, et que seul le FN ose le clamer haut et fort.Peillon réussit ici une double ignominie: faire passer les bourreaux pour des victimes mais faire passer également les résistants pour des assassins.L’affiche rouge est encore aujourd’hui parfaitement adaptée au contexte.Les méthodes de Peillon ne constituent ni plus ni moins qu’un appel à la haine envers les juifs, digne des plus sombres méthodes de la propagande allemande du troisième Reich.Peillon n’ignore rien des prolongement en France du conflit israélo-palestinien et de la haine historique des musulmans envers cette communauté.En faisant le parallèle entre les juifs et les musulmans, Peillon ne fait que victimiser davantage les musulmans. Et c’est son but.Comme si toutes les nombreuses associations antiracistes qui nient le racisme antiblanc et ne défendent plus, dans la plupart des cas que cette seule communauté musulmane, n’attisaient pas suffisamment le racisme de cette communauté envers les Français de souche, envers la communauté juive, envers tout ce qui n’est pas musulman.Même le CRIF, pourtant islamo-tolérant, c’est le moins que l’on puisse dire, demande un « correctif immédiat »«Le Conseil représentatif des institutions juives de France( CRIF) a publié un communiqué pour dénoncer ces propos. «Le Crif dénonce la comparaison faite hier lors de son intervention sur France 2 par Vincent Peillon entre le sort des Juifs sous l’Occupation et la situation actuelle des musulmans de France.L’histoire de la déportation de plus de 75 000 Juifs, de la spoliation des biens juifs ou des lois discriminatoires comme le port de l’étoile jaune ne saurait être dévoyée et instrumentalisée au nom d’un soi-disant équilibre des souffrances. De telles déclarations ne servent que ceux qui cherchent à réécrire l’Histoire.»L’institution juive demande «une clarification et un correctif immédiat de la part de Vincent Peillon».

La dictée Belkacem : les élèves négocient pour choisir la bonne orthographe, à tort ou à raison

05/01/2017 - 0 0 0

Je confirme le témoignage du professeur de collège dans l’article ci-dessus.Septembre 2016, réunion de rentrée des 6e, les profs passent chacun 5 minutes afin d’expliquer (difficilement, on voit qu’ils ne sont pas au point sur la réforme qui entre en vigueur) leur matière, la façon de l’aborder, le programme pour l’année.On a un professeur d’histoire géographie qui a l’air désolé de devoir aborder l’islam (mais le fera quand même), un professeur  de maths qui va devoir s’adapter car elle n’a jamais eu un public si jeune, un professeur d’EPS qui nous fait des phrases incompréhensibles, tout ça pour dire que les gamins vont devoir courir après un ballon en groupe et le mettre dans un panier… et cerise sur le gâteau (là où moi ayatollah de l’orthographe, j’ai failli m’étouffer) le professeur de français…. bla bla 6e étude des contes et DICTEE NEGOCIEE (what ?). Explication : chaque enfant fait sa petite dictée et à la fin il y a constitution de groupes qui vont discuter entre eux et négocier l’orthographe, ce ne sera pas forcément celui qui a raison qui imposera son idée.Je suis ressortie de là désabusée, dégoûtée et très inquiète.Note de Christine TasinLa terrible anecdote rapportée par Marina n’a rien d’un fait isolé. C’est la base même des nouveaux programmes. Les élèves doivent être partie prenante de l’enseignement et s’ils sont capables de justifier une orthographe fantaisiste, on ne peut leur imposer une règle venue d’on ne sait où, enfin venue de l’histoire de la France, venue de gens disant « nos ancêtres les Gaulois »…  Belkacem a réussi à mener jusqu’au bout de sa logique les dérives du pédagogisme dont le grand prêtes est Meirieux. La grande idée était/est que l’enfant construit son savoir, que le professeur est une aide, juste un animateur…Voir un des nombreux articles que j’ai consacrés à ce fossoyeur de l’école et notamment celui-ci où je répondais à sa réponse à une de ses attaques :Réponse à Philippe Meirieu : le pédagogisme est bien l’allié du libéralismeSuite à l’article que j’ai écrit la semaine dernière sur la réforme des lycées(1), Philippe Meirieu m’a envoyé un document(2), désireux de me prouver que son ralliement à Sarkozy et au libéralisme était « très relatif » .Navrée de vous décevoir, cher monsieur, mais ce document non seulement ne peut me convaincre que le pédagogisme n’est pas un allié objectif du libéralisme mais il concourt à le prouver. Je ne retiendrai, dans un souci de concision, que quelques points emblématiques de nos divergences.D’abord, la critique des nouveaux programmes du primaire et du collège, caricaturés sous votre plume « retour aux programmes de la 3° République » parce qu’ils osent revenir aux fondamentaux : « lire, écrire, compter, connaître grammaire et orthographe, connaître les classiques pour participer à la culture commune de son pays », en dit long sur votre idéal.Laisser croire aux élèves qu’il suffit de faire des choses faciles, attrayantes, immédiatement accessibles ou d’utilité immédiate pour grandir, évoluer et progresser, est contraire à ma conception de l’école républicaine. Il faut des bases solides pour construire, se construire et être capable de maîtriser la langue française. Sinon, c’est un parcours d’élève en risque d’échec scolaire qui va se profiler, bien propre à alimenter la machine à chômeurs dont a besoin le libéralisme.Ensuite il y a de l’hypocrisie à dénigrer l’organisation du soutien et de stages de remise à niveau au motif que « les transformations de pratiques » et le travail en équipe seraient la solution à tout ! Cela fait 20 ans qu’on demande aux enseignants de « transformer leurs pratiques » et de travailler en équipe, qu’ils le font, quoi que vous en disiez …et la situation ne cesse d’’empirer ! A force de se poser des questions existentielles, de se transformer en Gentil Organisateur de la classe, en spécialiste es psychologie de l’enfant ou en assistante sociale, l’enseignant fait peut-être passer de bons moments à ses élèves, il les rend peut-être plus créatifs, mais il ne résout pas le problème de l’échec scolaire. La solution, on la connaît, c’est celle qu’appliquent, avec bonheur et efficacité, un certain nombre de parents, et notamment les parents- professeurs : UN adulte qui s’assied à côté d’UN enfant, et qui l’aide à comprendre, à se questionner, à chercher, à utiliser des outils. Impossible en classe entière, impossible en cours de soutien collectif. Le vieux cours particulier a encore de beaux jours devant lui, tant que les effectifs des classes, l’encadrement et l’exigence de niveau à atteindre ne seront pas revus. Utopique car trop cher, tant que les tenants du libéralisme, qu’ils soient de gauche ou de droite, veilleront sur l’Education Nationale. Impossible tant que les tenant du pédagogisme, sous prétexte d’égalité de tous les enfants, s’opposeront au travail à la maison en primaire et prétendront que de simples « pratiques » peuvent tout résoudre. Impossible tant que nombre de parents et d’enfants, méprisants l’école gratuite qui leur est offerte (imposée disent certains) n’auront de cesse de payer des officines privées, considérant que, comme chez le psy, ça ne marche que quand c’est cher. Puis, regretter l’absence de toute réflexion sur le collège « qui reste le maillon le plus faible de notre système éducatif » est de la provocation simple. Le collège unique, ses classes trop hétérogènes, l’absence de solution pour les cas lourds ou difficiles qui doivent, paraît-il, à tout prix bénéficier d’une instruction qu’ils rejettent violemment, on vous les doit et on vous doit l’échec de toutes les tentatives de rendre au collège ses lettres de noblesse. Pour ne pas mettre à l’écart ceux qui empêchent le système de fonctionner, on réduit les exigences pour tous… Quant à la suppression de la carte scolaire, que vous dénoncez… elle montre nettement ce que d’aucuns ne voulaient pas admettre, à savoir que, depuis des lustres, il y a des établissements où on ne réussit pas/plus à travailler, et que les parents – et on les comprend- souhaitent les fuir. Le scandale n’est pas que l’on fuie, il est que le service public d’éducation ne soit pas proposé également sur tout le territoire, que l’on ait laissé à tel point se déliter les exigences, qu’on ait laissé à ce point les élèves et les parents se mêler de pédagogie, attendre des professeurs qu’ils soient tous charismatiques et faire retomber sur leur dos la responsabilité de l’ »ennui » et de l’échec des élèves sans jamais remettre ceux-ci en question. Au contraire, les enseignants sont contestés par les élèves et leurs parents, abandonnés par leur hiérarchie, sommés par les tristes sires de la pédagogie et de la sociologie d’abandonner une autorité que les parents veulent voir appliquée aux autres élèves mais pas à leur propre progéniture.A qui profitent les ghettos, sociaux et scolaires ??? Encore une fois l’ultralibéralisme a besoin de ces zones sinistrées pour faire peur et faire passer la majorité des travailleurs sous les fourches caudines des exigences de l’exploitation et de la rentabilité. On est toujours content de ne pas être celui qui est en bas de l’échelle et on est prêt à tout pour voir plus malheureux que soi.Ne voyez-vous pas que, depuis des lustres, les ZEP et compagnie ont bénéficié de moyens énormes… essentiellement pour faire baisser la violence scolaire (et avec quels résultats ???) mais bien peu sont parvenus à faire réussir ces élèves « défavorisés ». Ce n’est ni une question de moyens, ni une question de pédagogie et pas complètement de mixité sociale. Malgré vos antiennes. C’est, encore une fois, qu’à force de vouloir acheter la paix sociale, la paix scolaire, on a accepté que des ados fassent la loi, mettent en doute l’école de la République et ses programmes, s’arrogent le droit de traiter un professeur de « connard » (la gifle méritée(3) coûte un procès et 500 euros au professeur !). N’est-il pas étrange d’ailleurs de voir la très libérale Union Européenne lancer une campagne pour interdire les gifles, même à la maison ? Alors que, c’est, parfois, la seule –et inoffensive – façon de remettre en place certains enfants sans limites. Nous voyons ici le même état d’esprit que celui qui sévit à l’école, en grande partie grâce à vous : l’enfant-roi est intouchable, il a tous les droits et aucun devoir. Je suis néanmoins d’accord avec vous, sur un point : la gauche est bien co-responsable de la situation actuelle ; par contre nous différons quant à l’analyse, vous lui reprochez de ne pas être allée assez loin dans le pédagogisme, je lui reproche d’avoir voulu supprimer toutes les étapes, redoublements, seuils d’orientation, difficultés… Même les sociétés dites primitives savent que, pour devenir un homme, il faut des rites de passage, il faut vaincre des difficultés, des peurs…La gauche et vous avez fait en sorte que l’adolescent soit bercé (ou s’attende à l’être) dans une espèce de bain rose et bleu, avec des esclaves (les enseignants ) aux petits soins, sur lesquels il est de bon ton de cracher. A force de répéter que c’est l’élitisme des enseignants, l’échec qu’ils mettent en scène, consciemment ou pas, qui génère la violence de l’élève, vous nous avez conduits à simplifier abusivement les programmes, les examens (n’importe quel élève de 6° normalement constitué est capable de répondre à la plupart des questions de l’épreuve de français du brevet ; celle d’histoire ne nécessite plus guère que de savoir lire pour utiliser des documents…). Qui a-t-on sauvé avec ce système ??? Qui cela a-t-il encouragé ??? Le résultat, c’est qu’il y a, pour un grand nombre d’élèves, mépris de l’école, refus de tout travail à la maison, voire même en classe…. Que dire, d’ailleurs, des IUFM, grande invention de la gauche et des adeptes du pédagogisme, censés avoir formé des milliers de jeunes professeurs aux méthodes que vous préconisez ??? L’ascenseur républicain ne fonctionne plus, on se rue dans les établissements publics ou privés qui travaillent avec des méthodes que vous qualifieriez de « dignes de la III° République »… Je vous conseille de parcourir le blog d’un€ ancienne stagiaire IUFM qui en montre les limites et l’inutilité pour ne pas parler de nocivité(4). Que dire d’une formation qui fait la part belle à « la culture » de l’élève, à ses traditions familiales ou géographiques mais oublie délibérément LA culture républicaine, la citoyenneté et l’exigence de laïcité ? Pour tout dire, à force de vouloir changer les choses, vous avez opposé un « enfant-sujet » à ce que vous avez nommé un « enfant-objet », vous avez voulu « éduquer » et non plus « instruire », comme si jamais un enseignant digne de ce nom avait ignoré qu’il avait un être humain face à lui et qu’il devait l’ »eduquer » c’est-à-dire  » e – ducere » le conduire hors de lui-même, hors de l’état ignorant pour l’aider à devenir… sujet. Vous avez mis la charrue avant les bœufs. Vous avez cru encourager quand vous dissuadiez, vous avez cru aimer quand il fallait simplement de la bienveillance et de l’exigence. Et vous avez rejoint les chantres du libéralisme, en permettant que soient appliquées à la lettre les recommandations de l’OCDE : « Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l’on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d’élèves ou d’étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d’inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l’enseignement et l’école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. » Nous y sommes. La réforme des lycées que vous encensez permet effectivement à l’Etat de faire des économies substantielles en remplaçant des heures de transmission de connaissance par des heures « à tout faire », ce qui permet de ne pas diminuer la quantité du service, tout en rognant sur la qualité, qui a bien disparu.Alors oui, même si vous souhaitez vous démarquer de Sarkozy et du libéralisme, vous avez œuvré en leur faveur, malgré vous sans doute, mais le résultat est là. Et le pire est que vous avez été relayés par un certain nombre de syndicats enseignants, voire même par une fédération de parents d’élèves Un exemple parmi des dizaines : nous ne formons plus les scientifiques dont nous avons besoin, trop de jeunes n’ont pas les bases nécessaires pour suivre en Université et trop encore n’ont pas suffisamment pris goût à l’effort, au plaisir intellectuel, voire ne sont pas assez curieux pour choisir cette voie. Alors on s’efforce de faire venir des étudiants indiens ou chinois, qui, parce qu’ils vivent dans des pays émergents où l’on connaît le prix et le rôle de l’éducation, rigoureuse et bien plus exigeante que celle de notre III° République, sont bien formés et capables. Alors on laisse nos jeunes croupir dans les files d’attente de l’ANPE, errer à la recherche de petits boulots ou d’emplois mal payés, le chômage de masse faisant baisser les salaires…. Tout ça pour le plus grand bonheur des actionnaires ! Christine Tasin

La Tunisie refuse le retour des migrants, la France de Hollande les accueille à bras ouverts

05/01/2017 - 1 0 0

« Bienvenue aux réfugiés », c’était début 2016 et la foule allemande alignée des deux côtés, acclamant et applaudissant ce million de « migrants » syriens qui arrivaient, épuisés, d’un pays en guerre.Fin 2016 le « point de rupture » est atteint et l’Allemagne rétablit ses frontières et décide d’expulser 6400 maghrébins (2600 Algériens, 2400 Marocains et 1400 Tunisiens) qui ne sont guère des « demandeurs d’asile », leurs pays n’étant pas en guerre.Mais un problème existe, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc n’acceptent, avec une mauvaise volonté évidente, de n’accueillir que leurs ressortissants munis de documents d’identités officiels, or, la très grande majorité de ces 6400 maghrébins a pris bien soin, dès son arrivée à Lampedusa (Italie), de se débarrasser de ces documents officiels afin de se faire passer pour de véritables réfugiés syriens, demandeurs d’asile, et éviter ainsi l’expulsion.C’est le cas de ces 1400 tunisiens que les allemands ont décidé d’expulser après l’attentat du marché de Noël à Berlin. Il s’agit là d’une partie des 25.000 tunisiens arrivés depuis 2011, auxquels les autorités italiennes ont accordé des titres de séjour provisoire et qui se sont répartie entre la France, la Belgique et l’Allemagne.Le gouvernement tunisien refuse de les recueillir, malgré un tout récent entretien téléphonique entre le président tunisien Béji Caïd Essebi et la chancelière allemande Angela Merkel.D’ailleurs, le premier ministre tunisien, Youssef Chahed s’est montré très ferme sur ce point : « L’État tunisien n’est pas favorable au retour de ces tunisiens qui sont partis, ni des 2926 terroristes qui ont rejoint les rangs Daech. Ceux qui reviendront seront immédiatement arrêtés et jugés selon la loi antiterroriste. Nous les connaissons un par un et nous avons toutes les données sur eux. »En ce qui concerne la France, elle se trouve dans une situation identique avec des milliers « d’expulsés » sans papier, que leurs pays d’origine refusent d’accueillir et qui bénéficient de la bienveillance des autorités françaises.Le ministère de l’intérieur signale que depuis 2012 il n’y a eu que 109 expulsés, dont une trentaine en 2016, les deux derniers samedi 31 décembre dès leur sortie de prison car « considérés comme dangereux ».Les milliers de « non expulsables » attendront patiemment leur régularisation puisque « être clandestin » n’est plus, depuis 2012, un délit en France.

Le ministre de l’intérieur ment sur ses diplômes et reste toujours en poste. Il doit démissionner !

05/01/2017 - 575 1 0

Franchement, Le Roux Sinistre de l’intérieur ? Ça ne rassure pas du tout ! Il n’a jamais rien fait à part ses petites phrases ! Ça fait juste peur !Comme son ami Cambadélis, passés tous deux à la MNEF, Le Roux a aussi menti sur ses diplômes …Normal me direz-vous, il a hérité du gène Socialiste, le mensonge qui est en fait devenu une normalité en Socialie !Mais, Atlantico et « Marianne » ont remarqué que le nouveau Sinistre de l’Intérieur se vantait d’avoir fait HEC et l’Essec. Evidement, l’entourage du ministre parle d’une erreur.Pendant quelques jours sur le site du ministère, l’ancien patron des députés socialistes était présenté comme ancien élève de HEC et de l’Essec. Sauf que d’après Atlantico et « Marianne », il n’a jamais été diplômé de ces deux écoles prestigieuses.Huit années qui ont vu un CV de Bruno Le Roux afficher les deux références Diplôme HEC, diplômé de l’ESSEC, accompagnant en mentions, une maîtrise en sciences économiques et diplômé 3ème cycle en Stratégie (université Paris X Nanterre… Mentions HEC et ESSEC, retirées du CV dès le 14 décembre… « C’était une erreur »… Ben voyons !L’information ayant fuité, la mention de ces diplômes a disparu du site du ministère. La page personnelle biographique de Bruno Le Roux sur le site du groupe socialiste à l’Assemblée est inaccessible.Copinage et mensonges : la normalité socialiste !Encore un qui a été choisi non pour sa compétence mais pour sa loyauté à Hollande déchu. . Encore des magouilles politiciennes… De la gauche caviar.La lecture du bouquin de Davet-Lhomme est parfaitement éclairante sur la façon dont Hollande a choisi tous ses ministres. Ses propres confidences montrent ouvertement que toutes les nominations n’ont résulté que de très médiocres combinaisons politiciennes avec les courants du PS, les écolos, les gauchos, les radicaux, etc. Ou de copinages très personnels.En 700 pages de confidences, Hollande ne parle qu’une seule fois de la compétence d’un de ses ministres : il s’agissait de Macron, « il connaît bien le monde de l’entreprise » se réjouit et s’auto satisfait Hollande, montrant involontairement mais sans aucune honte que tous les autres ne connaissaient rien aux domaines où ils étaient nommés.Depuis le début de la Ve République, dans le droit fil de leurs expériences profitables des deux présidences précédentes, les socialistes n’ont vécu et prospéré que de combines d’appareil, de calculs politiciens indignes, d’alliances et dés-alliances, de courants servant de simples ambitions personnelles et de motions de synthèse du vide abyssal de leurs « convictions ». Hollande n’a jamais eu de compétence plus élevée et plus noble que ces manipulations mafieuses.Dans ce marécage socialiste nauséabond, le mensonge n’est donc pas une faute, c’est tout au contraire une normalité, un mode d’action, une technique de nage.Mais il est vrai que là où des jeunes de droite arrivent à valider de vrais diplômes tout en travaillant, les jeunes de la gauche bobo ne parviennent qu’a spolier leurs condisciples dans les mutuelles qu’ils noyautent et ne peuvent étudier en même temps !C’est pourquoi leurs résultats sont aussi brillants lorsque par malheur, une majorité (même petite !) de gogos leur confie le pouvoir !Alors, se demander aujourd’hui si le nouveau Sinistre de l’intérieur Le Roux a menti sur son CV depuis des années devient presqu’absurde car parfaitement acceptable pour un socialiste.Mais, bien sûr, vous et moi savons qu’un politique, élu local, régional et/ou national, contrôle son CV à la virgule près !

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