Catégorie Immigration -

Calais: Une responsable caritative trompait son mari avec un migrant. Le « réfugié » menace de tout divulguer.

16/01/2017 - 1\'274 4 0

Christian Hofer: A noter que cette femme provoquait déjà les Européens en prétendant que 'les camionneurs de Calais qui se plaignaient des agressions des réfugiés devaient changer de métier', réaction caractéristique de la gauche où les victimes européennes n'ont aucune valeur.Ces femmes se portent souvent 'volontaires' afin d'assouvir leurs besoins sexuels, en profitant justement de ces frontières qu'elles haïssent tant, qu'elles cherchent à détruire mais qui leur donnent du pouvoir, en faisant miroiter aux migrants une 'régularisation'. De part et d'autre, nous avons donc affaire à des gens qui ne respectent aucunement nos pays et notre identité mais qui profitent hypocritement de ce que nous défendons.Enfin, personne ne sera surpris de constater qu'une telle femme a été érigée en exemple par un média mainstream, The Guardian allant même jusqu'à la présenter en femme de l'année alors qu'elle a abandonné mari et enfants pour des envies sexuelles sous l'excuse valorisante 'd'humanitaire'. C'est dire à quel point nos médias ne sont plus crédibles.**********La responsable d'une organisation d'entraide pour les migrants de Calais a eu une relation avec un Tunisien qui lui servait de jouet sexuel et de garde du corps alors qu'elle était déjà mariée. Mais en même temps, elle insistait pour que ses bénévoles n'aient pas de relations sexuelles avec les migrants.La relation de Clare Mosely avec Mohamed Bajjar était «bien connue» dans la jungle de CalaisLa femme de 46 ans a mis sur pied l'organisation Care4Calais en 2015, qui avait pour règles l'interdiction des relations sexuelles entre bénévoles et migrants.Il est allégué qu'elle a emménagé avec le Tunisien de 27 ans, connu sous le pseudo de KimoA présent, elle a rompu avec lui parce qu'elle craint qu'il l'ait escroquée Clare Moseley, fondatrice de Care4Calais, a eu une relation avec un migrant tunisien nommé Mohamed Bajjar.Plus tôt ce mois-ci, il est apparu que Madame Moseley, 46 ans, a interrompu sa relation avec Bajjar,  27 ans, car elle craignait qu'il lui escroque des milliers de livres sterling indique The Sun.Les amis de Madame Moseley ont affirmé que Bajjar avait menacé de dévoiler la relation au mari et de lui envoyer des photos intimes.L'organisme de bienfaisance Care4Calais a été mis en place en 2015 après que Madame Moseley ait été émue par le sort des migrants vivant dans la Jungle de Calais. L'organisation a obtenu le statut d'œuvre de charité.'Tout le monde dans le camp savait à leur sujet. Les migrants pensaient qu'ils étaient mari et femme.'A présent, Madame Moseley accuse Bajjar de la duper, après qu'il ait demandé d'envoyer de l'argent à sa famille. Le migrant a été arrêté par la police le 6 janvier. Il est soupçonné d'avoir volé le téléphone de Madame Moseley.A l'époque, Madmae Moseley s'est exprimée afin de condamner les bénévoles qui avaient des relations sexuelles avec les migrants et elle a déclaré que son organisation Care4Calais avait une politique de tolérance zéro envers de telles pratiques.'Il est révoltant qu'elle ait été si loquace concernant l'interdiction des relations sexuelles entre les bénévoles et les migrants.'The Sun a également affirmé que Bajjar avait déjà escroqué une femme britannique afin de se marier en Tunisie après s'être fait passer pour un réfugié syrien.Ils se seraient rencontrés dans la station balnéaire tunisienne de Sousse il y a six ans, mais la relation s'est rompue lorsque la mariée a refusé de débourser les 1'500 livres sterling pour son visa.Une porte-parole de Care4Calais a déclaré: 'Notre priorité reste le soutien et la protection des réfugiés à Calais, dont beaucoup fuient une violence et une horreur inimaginables, et cela ne va pas nous distraire de cette mission vitale.'En 2015, Madame Moseley a écrit un article d'opinion dans le Guardian dans lequel elle admettait qu'elle avait abandonné son entreprise, son mari et sa famille '.Se référant à sa famille, elle a déclaré: «Ça a été dur pour eux, mais ils savent c'est quelque chose que je devais faire. Je ne peux pas rester en toute conscience et ignorer ce qui se passe.«Je ne peux pas imaginer vivre ma vie normalement, aller au restaurant, à des fêtes, en oubliant la façon dont les gens ici ont besoin d'aide.»

Calais deux associations s'inquiètent du comportement de la police vis-à-vis des migrants

15/01/2017 - 329 6 0

Deux associations calaisiennes d'aide aux migrants s'inquiètent de la manière dont les forces de l'ordre traiteraient les immigrés revenus dans la région, deux mois après le démantèlement de la 'Jungle'.'Les vieux démons sembleraient refaire surface. Les migrants rencontrés (une quarantaine par jour) dénoncent régulièrement les mêmes faits inacceptables : chaussures dérobées, argent confisqué, façades de téléphones détériorées...', alerte Jean-Claude Lenoir, président de Salam, dans une lettre ouverte adressée dimanche aux autorités.Jean-Claude Lenoir, figure respectée et écoutée par l'État avant le démantèlement de la 'Jungle', achevé début novembre, rapporte qu'il y avait longtemps que 'les migrants ne nous dénonçaient plus de tels actes' et estime qu''un retour aux pratiques que nous croyions définitivement terminées serait inacceptable'.'COUPS, INJURES, VOLS'Il y a de nombreux 'coups, injures, vols de chaussures ou d'argent, convoyages à 30 km de Calais pour laisser les migrants revenir à pied', abonde François Guennoc, vice-président de l'Auberge des migrants. 'La police locale et les gendarmes sont plutôt corrects, mais pas la police nationaleet les CRS', tonne-t-il. L'association a rencontré récemment entre cinq et 20 migrants par jour dans le Calaisis, dont 'beaucoup de retours de centres d'accueil et d'orientation (CAO), notamment les mineurs isolés', selon François Guennoc.Dans un communiqué au ton virulent, Médecins sans frontières (MSF) avait dénoncé samedi 'la systématisation des violences policières qui, ciblent les centaines de migrants parisiens en errance dans la capitale'.Un centre parisien 'de premier accueil' pour migrants a ouvert le 10 novembre. Plus de 2.200 hommes seuls y ont été hébergés depuis, pour une durée de cinq àdix jours, m ais il affiche complet.Le courrier de Jean-Claude Lenoir, président de Salam, en intégralitéChaque jour nous faisons le bilan des maraudes organisées par les bénévoles de l’association, et nous sommes atterrés par les diverses remontées.La volonté de ne mettre en place aucun dispositif d’urgence allait provoquer des situations aussi inhumaines que dangereuses, nous ne l’ignorions pas.Cela allait engendrer des contrôles aux faciès systématisés : 15 représentants des forces de l’ordre pour deux personnes de couleur noire, par exemple !Il est vrai que le nombre de fonctionnaires de police dédiés à ces opérations interpelle !Chacun pouvait imaginer que les Migrants chercheraient des solutions, dont l’accueil sur le site de la Linière à Grande-Synthe ! Etrangement aucun chiffre officiel ne parvient. Les maraudeurs rencontrent 40 à 50 migrants quotidiennement. Tout cela est contreproductif et en totale contradiction avec la politique de l’hébergement inconditionnel lancée lors du démantèlement. Mais comme si cela ne suffisait pas, les vieux démons sembleraient refaire surface…Les Migrants rencontrés dénoncent régulièrement les mêmes faits inacceptables : chaussures dérobées ( photo ), argent confisqué façades de téléphones détériorées.Certes, ce ne sont que des dénonciations dont nous ne sommes pas témoins, ce qui explique la prudence de nos propos. Mais nous avons été témoins de propos déplacés 'GO the GIRLS ' pour des hommes , etc et les Migrants ne nous dénonçaient plus de tels actes. Il est donc urgent que les choses changent et que la vérité soit regardée en face.Un retour aux pratiques que nous croyions définitivement terminées serait inacceptable. Nous sommes persuadés que 2017 apportera les solutions adaptées.

France: à Paris, l'hiver est de plus en plus difficile pour les migrants

07/01/2017 - 454 0 0

En France l'hiver s'intensifie. Il fait de plus en plus froid et à Paris les conditions de vie deviennent très compliquées pour les migrants. Un centre d'accueil a ouvert mi-novembre au nord de la capitale, un autre ouvrira à Ivry-sur-Seine au sud de Paris le 19 janvier. Plusieurs centaines de réfugiés dorment cependant toujours dehors.Un thé ou un café pour se réchauffer après une nuit dans la rue. Sur le pavé humide et glacial de la rue Pajol dans le 18e arrondissement de Paris, Andy, un jeune éthiopien, est emmitouflé sous des vêtements et des couvertures. « Il fait très froid, explique-t-il. Beaucoup d'entre nous sont malades. Quand la nuit tombe, mes yeux souffrent. On est gelés donc c'est difficile. »Sur le trottoir d'en face, les mains d'Abdulkader Abdallah Dyria sont rouges. Transi de froid ce Somalien de 34 ans sort une petite boîte de médicaments. « Manger, dormir, se doucher. Je fais tout dehors. Parfois je vais dans un cybercafé pour me réchauffer, raconte-t-il. Et puis je suis malade, je fais de l’asthme alors je prends ce médicament. Je prends ces cachets tout le temps ».Des policiers confisqueraient les duvetsDes conditions de vie difficiles. Parfois les forces de l'ordre confisqueraient même les duvets. C'est ce qui est arrivé en début de semaine affirme Andy.« Ils sont venus et ils ont pris nos couvertures. Ils nous ont dit : 'Ne restez pas ici. Vous devez partir ailleurs dans les centres d'accueil'. Mais quand on y va, ils ne veulent pas de nous. Quand on demande aux policiers pourquoi ils font ça, ils nous disent que c'est leur travail », détaille le jeune somalien.Ce week-end à Paris, les températures devraient descendre en dessous de 0°C, même en journée.

Le préfet de région se déplace à Lyon pour accueillir des migrants évacués de Callais

07/01/2017 - 1 1 0

Michel Delpuech, le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’est déplacé pour accueillir lundi soir à Villeurbanne, à côté de Lyon, une trentaine de migrants évacués par bus du bidonville de Calais.Il s’agit de jeunes hommes pour la plupart Soudanais, à l’exception d’un ressortissant afghan qui seront tous hébergés par Habitat et Humanisme, une association d’aide au logement.Le préfet évoque les traditions républicaines.Michel Delpuech : “ C’est la traduction d’une politique qui a été mise en œuvre et voulue par le gouvernement pour mettre fin à une situation scandaleuse et qui n’avait que trop duré, à Calais, et mettre fin à cette situation de manière profondément humaine, conformément aux traditions et valeurs de la République”.Les migrants ont choisi la région Auvergne-Rhone-Alpes parmi deux choix qui leur étaient proposés.Un autre groupe d’une cinquantaine de personnes est arrivé ce lundi à Lyon.Au total, plus de 750 migrants doivent être re-dirigés dans la région Auvergne Rhône-Alpes ces prochains jours.

13 migrants dont 11 mineurs interpellés ce mercredi matin sur l’aire de Saint-Laurent

07/01/2017 - 208 0 0

Ce mercredi, vers 9 h 30, un mini-camp a été démantelé au niveau de l’aire d’autoroute de Steenvoorde. Treize migrants ont été interpellés et placés en garde à vue.Aux alentours de 16 h, sur l’aire d’autoroute de Saint-Laurent, les agents municipaux se débarrassent chacun leur tour de leur combinaison blanche. Depuis 10 h, ils étaient chargés de nettoyer et de déblayer le bois situé juste à l’entrée de la station-service où des migrants avaient installé un camp de fortune.Aux environs de 9 h 30, treize migrants, dont onze mineurs, ont été interpellés, a-t-on appris auprès du parquet de Dunkerque. Tous viennent d’Érythrée. Les gendarmes de Steenvoorde, la police nationale, la police aux frontières ainsi que les CRS ont participé à l’opération.Leur interpellation fait suite à la plainte du propriétaire du terrain. Les treize migrants ont été placés en garde à vue à Lille. L’enquête est menée par la police aux frontières.Dans les bennes des deux camionnettes de la ville, remplies à ras bord par un tracteur, des bâches, du bois, de larges bandes de tissu, etc. Un nouveau camp « en dur », qui n’est pas sans rappeler celui démonté en juillet par les services de l’État. À l’époque, le camp, qui s’était formé dès 2008, comptait une quarantaine d’abris de fortune. Le jour du démantèlement, 65 personnes, dont deux femmes, avaient été dirigés vers un centre d’accueil et d’orientation (CAO) en Saône-et-Loire.

400 djihadistes et un des chefs de l’EI ont fui la Syrie et sont en Europe, au milieu des « migrants »

06/01/2017 - 395 0 0

D’après les services de sécurité italiens, environ 400 djihadistes sont entrés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés, y compris l’un des recruteurs principaux de l’EI, Lavdrim Muhaxheri.Entre 300 et 400 combattants du groupe terroriste État islamique (EI, Daech) ont pénétré au Kosovo depuis la Syrie en se faisant passer pour des réfugiés, écrit le site Daily Mail, citant une source au sein des services de renseignement italiens.Les terroristes, poursuit le média, quittent la Syrie suite à des défaites cuisantes face à l’armée syrienne et ses alliés. Pour passer inaperçus, ils mettent des vêtements civils et essayent de se fondre parmi les milliers de réfugiés. Bien que certains d’entre eux soient interceptés par les services de renseignement, la plupart des djihadistes parviennent toutefois à passer entre les mailles du filet.Il est à noter que parmi les terroristes qui ont pénétré récemment en Europe figure notamment l’un des chefs principaux de Daech, Lavdrim Muhaxheri, alias Abu Abdullah al Kosova. lavdrim_muhaxheriMuhaxheri est connu non seulement comme l’un des leaders des terroristes albanais du Kosovo, mais aussi comme un recruteur émérite de l’EI. Originaire de Macédoine, al Kosova s’est rendu en Syrie fin 2012, a été par la suite repéré dans plusieurs vidéos de propagande de Daech dans lesquelles il appelait les Albanais à rejoindre les rangs des djihadistes. En outre, plusieurs images ont été publiées sur Internet sur lesquelles on voyait Muhaxheri décapiter un otage, ainsi qu’une vidéo dans laquelle il tirait sur un homme avec un lance-roquettes.À en croire les services de sécurité italiens, Muhaxheri et ses acolytes envisageraient de perpétrer des attaques contre des institutions publiques et internationales. Le Kosovo, qui a proclamé son indépendance en 2008, n’a pas été la cible d’attentats islamistes, mais au moins 200 personnes ont été interpellées ou font l’objet d’enquêtes policières pour des activités illicites en lien avec l’État islamique. Environ 300 Kosovars combattent au sein du groupe en Syrie et en Irak.

Arzon, procès le 19 janvier des patriotes dénonçant une agression sexuelle commise par un migrant

05/01/2017 - 467 2 0

Ils risquent 6 mois de prison pour avoir manifesté contre une agression sexuelle commise par un migrant !En France, plus de 62 % des Français sont opposés à l’accueil des migrants (http://www.atlantico.fr/rdv/politico-scanner/62-francais-sont-opposes-accueil-refugies-territoire-francais-plus-haut-depuis-pic-crise-migrants-ete-2015-jerome-fourquet-2819114.html). Malgré tout, l’opposition à l’accueil des migrants est sévèrement réprimée. Manuel Valls, qui était alors Premier ministre, avait déclaré : « Ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront l’Etat devant eux. » (https://twitter.com/renaudpila/status/789870652870320129)En novembre dernier, le Gouvernement français a mis ses menaces à exécution. En effet, une agression sexuelle commise par un migrant a eu lieu à Arzon, petit ville de Bretagne, à l’ouest de la France, face à l’océan Atlantique. Cette affaire avait été soigneusement cachée par les médias traditionnels. Seuls les médias de ré-information avaient traité ce sujet.

Va-t-on leur offrir notre pays construit par les enfants dans les mines, les paysans et les ouvriers travaillant à en crever ?

05/01/2017 - 0 0 0

Une bonne lance à eau, bien puissante, pour les déloger de leur perchoir à 6m, ils dégringoleraient fissa, et ça calmerait leurs ardeurs.On n’ en a pas fini avec eux, ils rêvent de l’eldorado France.J’ai entendu Yann Arthus Bertrand dire que ces Africains n’ont rien chez eux, ni confort, ni aliment, ni ceci ou cela, et que l’Europe est le paradis pour eux, et c’est pour cela que nous DEVONS les recevoir.Ils me font penser à une nuée de criquets, de l’espèce qui envahissait les champs de céréales en Afrique du nord, et qui laissaient la terre à nue, une fois envolés. Or, il n’y a aucune raison pour qu’on les laisse profiter du travail des autres, trop d’entre eux sont des dévastateurs, il suffit de regarder leur pays, pour comprendre ce qui resterait de la France.La richesse de la France n’est pas tombée du ciel, il y a des générations qui ont travaillé sans relâche, pour assurer le futur de leurs descendants, des enfants dans les mines, des paysans partant pour un journée de travail avec un quignon de pain et un oignon pour tout repas de la journée, des ouvriers à 10 ou12 h par jour de dur labeur…Qu’ils rentrent chez eux, qu’ils travaillent leur terre, qu’ils fassent un peu moins d’enfants ( la contraception c’est pas fait pour les chiens ) et les choses s’arrangeront pour eux.

L’islam est en forme ! C’est (aussi) à cause de ça que l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois a fermé ...

05/01/2017 - 694 0 0

Un rideau de sang - celui du djihad - obscurcit tout. Il cache la progression implacable de l’islam “modéré” qui ne tue pas se contentant de soumettre.Jean-Christophe Lagarde est à priori quelqu’un de bonne compagnie. Ce n’est pas lui qui irait servir de la soupe au cochon à ses administrés pauvres un soir de Noël. Et ce n’est pas lui non plus qui irait suspendre un chapelet de boudins à la porte d’une mosquée. M. Lagarde est un centriste. Un être doux et modéré. C’est dire s’il est fréquentable…Jean-Christophe Lagarde est député maire de l’UDI de Drancy dans le 93. On peut supposer donc que quand il évoque la Seine-Saint-Denis il sait de quoi il parle. C’est pourquoi sa déclaration hier sur France Info a retenu toute notre attention. Concernant la religion au travail, il a dit : “il y a des difficultés dans mon département, par exemple à Aulnay-sous-Bois”. Puis il a poursuivi : “on ne le dit jamais mais une des raisons de la fermeture de PSA était liée à l'omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, des arrêts de travail, de la baisse de productivité, et dans le choix de PSA de fermer Aulnay il y eu cet aspect la”.Mais que n’avait-il pas dit là ? Un vent d’effroi a soufflé sur les dirigeants de PSA. Ces gens-la fabriquent des voitures. Pas des âmes. Mahomet, Moïse, Jésus, Bouddha, ils s’en foutent royalement. Pourvu que les chaînes d’assemblages continuent d’assembler. Pourvu que la seule divinité qu’ils célèbrent - la bagnole - ne subisse aucun outrage. Or sur ces chaines, la majorité des ouvriers, comme c’était le cas en 2013 quand PSA a fermé l’usine d’Aulnay-sous-Bois, est de confession musulmane.Et vous croyez que les dirigeants de PSA avaient envie d’une grève ? Qu’ils étaient prêt à se faire lyncher dans un procès en islamophobie ? Ou de voir leurs bureaux envahis par des centaines d’ouvriers en colère criant “Allah Akbar” ? Aussitôt pour éteindre l’incendie qui couvait, ils ont déclaré “n’avoir aucun commentaire à faire” sur la question. Laissant à Jean-Christophe Lagarde la “responsabilité” de ce qu’il avait formulé. Ils ne pouvaient quand même pas le traiter de menteur. Comme ça si les ouvriers musulmans de PSA sont en colère ils pourront toujours aller saccager la mairie de Drancy.Nous savions que dans nombre d’usines françaises il y a des salles de prière. Nous savions que dans les transports en commun de la région parisienne il y a des employés, bus et métro confondus, qui refusent de serrer la main d’une femme. Nous supposons aussi que dans nombre de cantines scolaires, des militantes parfaitement entraînées, se battent pour des repas hallal. Nous devinons que dans telle ou telle piscine municipale des femmes endoctrinées harcèlent les responsables pour des horaires particuliers.De cela on parle peu. Quelques lignes. Et jamais un gros titre. Ils sont réservés aux égorgeurs de Daesh, aux tueurs à la kalachnikov qui occupent toute la place. Ils cachent tout c’est-à-dire l’islamisation méthodique de nos sociétés. A ce propos il y a une belle formule d’un écrivain algérien (Mohamed Kacimi ou Kamel Daoud ?) : “Un islamiste c’est un musulman pressé” ! Les autres, des gens manifestement doux, ne sont pas pressés. Ils ont le temps. Nous ? Eh bien nous, nous pouvons relire Soumission de Houellebecq. Et nous dire - soyons optimistes - que le pire n’est pas sûr. Il suffit pour cela d’avoir du courage. Le courage que n’ont pas les dirigeants de PSA

Le Mali refuse 2 migrants renvoyés par la France et révèle les failles des accords sur l'immigration avec les pays de départ

05/01/2017 - 0 0 0

En multipliant les accords de rapatriement de réfugiés, les pays de l'Union européenne se mettent à la merci de la mauvaise volonté et de la duplicité de la part des autorités des pays d'émigration.Il y a quelques jours, le Mali a refusé le retour de deux migrants depuis la France au motif qu'ils ne disposaient d'aucun papier officiel prouvant leur nationalité. A quels problèmes se trouvent effectivement confrontées les autorités des pays de départ, et notamment des pays de l'Afrique sub-saharienne, quant à l'exactitude de la nationalité des personnes renvoyées ? De quels moyens les autorités européennes disposent-elles pour vérifier cette information en amont ?Jacques Barou : Dans beaucoup de pays d'Afrique subsaharienne, l'état civil des populations est très lacunaire. Dans le cas du Mali, une enquête menée en 2004 à la demande du MAE faisait ressortir que seulement 15% des Maliens avaient un état civil fiable.La plupart du temps, les familles ne déclarent pas les naissances car c'est à l'occasion de ce genre de démarches auprès des mairies que celles-ci leur demandent de payer leurs arriérés d'impôts. Quand les gens ont besoin d'un document administratif, ils vont voir un juge avec deux témoins et se font attribuer une date de naissance et une généalogie qui ne correspond pas toujours à la réalité. Les autorités du pays de départ peuvent jouer sur ces lacunes administratives pour refuser le rapatriement de migrants qui n'ont pas de passeport ou un faux passeport. Les mêmes groupes linguistiques et les mêmes patronymes se retrouvant dans plusieurs pays il est difficile de s'appuyer sur de tels indices pour prouver la réalité d'une appartenance nationale.Ce renvoi a été réalisé dans le cadre d'un accord passé le 11 décembre dernier entre le Mali et l'Union européenne. Cette dernière paraît multiplier ce type d'accord avec les pays de départ en vue de limiter et contrôler les flux migratoires. Au regard du refus malien notamment, comment peut-on juger, d'une manière générale, cette stratégie de l'Union européenne ?Ce genre d'accord met les pays de l'Union européenne à la merci de la mauvaise volonté et de la duplicité de la part des autorités des pays d'émigration qui peuvent jouer sur la difficulté de la preuve de la nationalité. Les filières migratoires passant par divers pays africains, il est objectivement difficile de connaître la nationalité réelle des personnes. Cette stratégie est donc peu effcace et inadaptée à la réalité des pays africains, dont les administrations sont peu professionnelles et n'ont pas encore totalement intégré les concepts en usage dans les administrations européennes. Dans quelle mesure le refus malien peut-il mettre en danger l'accord ? Qu'advient-il ensuite de ces personnes expulsées d'un pays européen, dont le pays supposé d'origine refuse le retour ? Le fait que le refus ne porte que sur deux personnes ne permet pas de remettre l'accord en cause. Si toutefois ce genre de refus se multipliait, il faudrait chercher une autre solution. La plupart des migrants que les autorités du pays d'origine ont refusé de reconnaître comme leurs ressortissants se retrouvent sans papiers à tenter de survivre dans l'espace européen avec l'espoir d'une régularisation ou la peur d'une expulsion qui pourrait être la bonne si les autorités du pays vers lequel les gens sont renvoyés décidaient d'accepter leur rapatriement nonobstant les doutes qui persistent quant à leur nationalité réelle.  

«Mon inaction me rendrait complice», s'est défendu Cédric Herrou à son procès

05/01/2017 - 0 0 0

Le procureur a requis huit mois de prison avec sursis à l’encontre de Cédric Herrou, agriculteur et militant qui comparaissait mercredi à Nice pour avoir aidé des migrants érythréens dans la vallée de la Roya, près de la frontière franco-italienne.Mercredi midi, sur la place du palais de justice de Nice, Cédric Herrou passe de bras en bras, d’accolade en accolade et de micro en micro. «Il va parler du haut des marches, ça lui évitera de répéter», annonce Nathalie, l’attachée de presse improvisée qui tente de ménager le militant, attendu au tribunal pour être venu en aide à des migrants. «Un semblant d’organisation, ça changera», sourit Cédric Herrou en grimpant les escaliers. Son béret noir et ses lunettes rondes toujours posés sur la tête, il parle devant les journalistes et ses nombreux soutiens : «C’est un mélange entre la peur et l’excitation. Je vais enfin pouvoir expliquer pourquoi j’ai pris tant de responsabilités.»Cet Azuréen de 37 ans comparaît devant le tribunal de Nice «pour la première fois», insiste-t-il. La justice lui reproche d’avoir facilité l’entrée sur le territoire national, la circulation et la présence irrégulière de 200 étrangers dépourvus de titre de séjour. Il est aussi poursuivi pour avoir ouvert un camp illégal avec 57 migrants dans un bâtiment de la SNCF, à Tende en octobre. Il encourt cinq ans de prison et 30 000 euros d’amende.Quand il n’est pas dans les mains de la justice, Herrou est agriculteur dans la vallée de la Roya, une zone montagneuse située entre l’Italie et la France qui voit arriver dans ses villages des migrants qui tentent de rejoindre le nord de l’Europe et qui se retrouvent coincés.Quotidiennement, il livre avec sa fourgonnette ses œufs, son huile et sa pâte d’olive. Mais, depuis mars, ce sont surtout des migrants qu’il transporte. Et l’agriculteur ne se contente pas «d’aider à faire passer la frontière à des familles et des enfants». Sur le terrain accolé à sa maison isolée de Breil-sur-Roya, au bout d’un sentier en pierre, il héberge, nourrit et soigne des migrants. «Plusieurs centaines» d’Erythréens et de Soudanais ont séjourné dans deux caravanes et quatre tentes posées dans son jardin.

Le Conseil d’État demande une augmentation de l’aide aux demandeurs d’asile

05/01/2017 - 0 0 0

Dans une décision rendue vendredi 23 décembre, le Conseil d’État enjoint le gouvernement d’augmenter le montant de l’aide additionnelle à l’allocation du demandeur d’asile (ADA).Voilà une décision qui, dans le contexte politique de la campagne présidentielle, pourrait faire du bruit.Le montant de l’une des aides à l’hébergement versée aux demandeurs d’asile, l’aide additionnelle à l’allocation du demandeur d’asile (ADA), est « manifestement insuffisant » et « par suite illégal », a en effet jugé le Conseil d’État dans une décision rendue vendredi 23 décembre.La haute juridiction enjoint donc le premier ministre « de fixer, dans un délai de deux mois, un montant additionnel d’allocation permettant aux demandeurs d’asile à qui aucune solution d’hébergement n’est proposée de disposer d’un logement ». Autrement dit : le gouvernement va devoir augmenter l’aide additionnelle à l’ADA.L’ADA, issue d’une réforme en 2015Une fois qu’il a déposé sa demande, et en attendant d’avoir une réponse, le demandeur d’asile majeur, qui n’est pas autorisé à travailler, a droit à une Aide au demandeur d’asile (ADA). Créée par la réforme de l’asile votée en juillet 2015, cette ADA est composée d’un montant forfaitaire fixé à 6,80 € par jour et par personne seule, soit moins que les deux précédentes qu’elle remplaçait (11,45 €). Durant la période de traitement de son dossier, le demandeur d’asile est censé être logé en Cada ou au sein d’hébergement dédiés. Si aucun hébergement ne lui est proposé, le demandeur d’asile reçoit aussi une aide additionnelle de 4,20 € pour se loger ailleurs.C’est le décret du 21 octobre 2015, qui permet l’entrée en vigueur de cette ADA, que la Cimade, rejointe par la FNARS, le Gisti, DOM ASILE et le GAS, a attaqué, contestant tant le montant que les conditions d’admission à cette allocation, notamment celle liée à l’âge.Un montant trop faible pour se loger dans le privéLe Conseil d’État n’a pas donné raison aux associations sur toute la ligne, rejetant leur demande sur le montant forfaitaire de l’ADA, ou sur les conditions d’admission.En revanche, le Conseil d’État fait droit à leur demande concernant le montant de l’aide additionnelle à l’ADA. « L’article 17 de la directive du 26 juin 2013 prévoit que lorsqu’un État membre n’est pas en mesure d’offrir une solution d’hébergement à un demandeur d’asile, il doit lui verser une allocation financière d’un montant suffisant pour lui permettre de disposer d’un logement sur le marché privé », argumente-t-il. Or le décret visé fixe à 4,20 € le montant journalier additionnel versé aux demandeurs à qui aucune solution d’hébergement n’est proposée. Un tel montant est jugé « manifestement insuffisant pour permettre à un demandeur d’asile de disposer d’un logement sur le marché privé de la location ».En conséquence, le Conseil d’État annule le décret « dans la seule mesure où il fixe un montant journalier additionnel insuffisant » et « enjoint au premier ministre de fixer, dans un délai de deux mois, un montant additionnel suffisant pour permettre aux demandeurs d’asile à qui aucune solution d’hébergement n’est proposée de disposer d’un logement sur le marché privé de la location ». Un délai plus court que ce qui avait demandé le rapporteur général, qui envisageait une date en septembre.Deux mois pour fixer un nouveau montantAutrement dit, il revient au gouvernement, dans un délai qui ne lui permet pas de s’extraire du contexte de la campagne présidentielle, d’augmenter cette aide additionnelle à l’ADA. Dans quelle proportion ? Sur quel budget ? Contacté par La Croix, le ministère de l’intérieur répond que « le montant n’est pas encore défini. Celui-ci doit faire l’objet d’une concertation interministérielle, portant notamment sur l’impact budgétaire de la revalorisation », avant d’ajouter : « La contrainte de temps résultant de la décision du Conseil sera naturellement prise en compte. »« 50 579 personnes ont perçu ce montant additionnel en 2016 », expliquait de son côté, à la veille de l’arrêt du Conseil d’État, Gérard Sadik, de la Cimade, qui estimait que « le versement d’un montant de 12 € par jour et par bénéficiaire nécessiterait des crédits à hauteur de 221 millions d’euros (contre 77,5 avec le montant actuel) ».

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